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Bien en Dordogne

Patrimoine · Montcaret

Villa gallo-romaine de Montcaret

À Montcaret, au pied de l’église du bourg, une villa de l’Antiquité tardive dévoile ses thermes privés et des sols de mosaïque d’une rare finesse

  • Visite1 heure
  • Tarif5
  • En familleAdapté aux enfants
  • IdéalToute l’année

Photo David Perez (CC BY 3.0) — Wikimedia Commons

Gérée par le Centre des monuments nationaux, la villa gallo-romaine de Montcaret conserve les vestiges d’une riche demeure des IVe et Ve siècles. Ses pavements de mosaïque, poissons, seiches et coquillages compris, sont parmi les mieux conservés du Sud-Ouest.

Pourquoi y aller

  • 1

    Des mosaïques du IVe siècle encore en place, dont un bassin peuplé d’animaux marins

  • 2

    Des thermes privés lisibles : piscine froide, baignoire, chauffage par le sol

  • 3

    Un site à taille humaine, visité en une heure

  • 4

    L’entrée gratuite pour les moins de 26 ans

Que voir à la villa gallo-romaine de Montcaret ?

À Montcaret, entre Saint-Émilion et Bergerac, les vestiges d’une grande villa s’étendent au pied de l’église romane du bourg. C’était la demeure d’une famille aisée de l’Antiquité tardive, organisée autour d’un vaste jardin intérieur. Le Centre des monuments nationaux la présente aujourd’hui au public.

Le parcours passe par une salle polylobée d’environ 60 m², une salle cruciforme qui servait sans doute de salle à manger, et des galeries. Au sol, les mosaïques déroulent nœuds de Salomon, écailles et motifs géométriques. Dans la salle cruciforme, des tombes médiévales ont percé le décor : le site a servi de cimetière bien après l’abandon de la villa.

Pourquoi les thermes de Montcaret sont-ils si remarquables ?

La villa possédait ses propres bains. On y reconnaît une piscine froide, une baignoire individuelle au fond plaqué de marbre et des vestiges du chauffage par le sol. Le fond de la piscine est divisé en seize panneaux, dont treize bien conservés, peuplés de poissons, de seiches et de coquillages, souvent représentés par paires.

Ces pavements datent du IVe siècle : une monnaie de l’empereur Constantin retrouvée dans un mur a permis de les situer. Ils sont aujourd’hui protégés par des toitures.

Comment la villa a-t-elle été redécouverte ?

Tout commence en 1827, lorsque l’aménagement d’un lavoir fait apparaître des murs et une mosaïque antiques. Les grandes fouilles sont menées de 1921 à 1939 par l’architecte Jules Formigé, autour de l’église. Le site est classé monument historique en 1926 et 1935. Une salle d’exposition et un musée lapidaire complètent la visite des vestiges.

Comment organiser sa visite à Montcaret ?

Comptez une heure. Le site ouvre du mardi au dimanche, avec une pause à la mi-journée ; le dernier accès se fait 45 minutes avant la fermeture. L’entrée coûte 5 € et elle est gratuite pour les moins de 18 ans et pour les 18-25 ans résidant dans l’Union européenne. Un livret-jeu permet aux enfants de mener l’enquête. Le rez-de-chaussée, avec le triclinium et le musée lapidaire, est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Ces conditions sont indicatives pour 2026 : vérifiez les horaires et les fermetures exceptionnelles sur le site officiel. On vient en voiture par la D 936 ou en train jusqu’à la gare de Montcaret. La tour de Montaigne et le lac de Gurson sont tout proches.

Villa gallo-romaine de Montcaret : horaires et tarifs

  • Horaires : Du mardi au dimanche : 9 h 30–12 h 45 et 14 h–18 h du 26 mai au 28 septembre ; 10 h–12 h 30 et 14 h–17 h 30 le reste de l’année ; fermé le lundi et certains jours fériés (indicatif 2026, voir le site officiel)
  • Tarifs : 5 € ; gratuit pour les moins de 18 ans et les 18-25 ans résidant dans l’Union européenne, ainsi que le premier dimanche de janvier, février, mars, novembre et décembre (indicatif 2026, voir le site officiel)
  • Durée de visite : 1 heure

Informations relevées sur le site officiel en octobre 2026, à titre indicatif : vérifiez-les avant votre visite.

À voir à proximité, temps de route compris

  • Tour de Montaigne (5 km, 8 min) : à Saint-Michel-de-Montaigne, la tour où Montaigne a écrit les Essais, sous des poutres couvertes de sentences.
  • Jardins de Sardy (6 km, 10 min) : à Vélines, un long bassin encadré de cyprès et des massifs aux tons pastel, autour d’une ancienne demeure fortifiée.
  • Lac de Gurson (15 km, 19 min) : à Carsac-de-Gurson, aux confins de la Gironde, le lac de Gurson réunit plage, pêche et sentiers sur un site départemental de 58 hectares.

Voir aussi notre sélection : les abbayes et églises de Dordogne.

Questions fréquentes

Quel est le prix d’entrée de la villa gallo-romaine de Montcaret ?

5 € ; gratuit pour les moins de 18 ans et les 18-25 ans résidant dans l’Union européenne, ainsi que le premier dimanche de janvier, février, mars, novembre et décembre (indicatif 2026, voir le site officiel)

Quels sont les horaires de la villa gallo-romaine de Montcaret ?

Du mardi au dimanche : 9 h 30–12 h 45 et 14 h–18 h du 26 mai au 28 septembre ; 10 h–12 h 30 et 14 h–17 h 30 le reste de l’année ; fermé le lundi et certains jours fériés (indicatif 2026, voir le site officiel)

Combien de temps dure la visite ?

1 heure

La villa gallo-romaine de Montcaret se visite-t-elle avec des enfants ?

Oui.

La visite est-elle accessible aux personnes à mobilité réduite ?

Le niveau 0 (librairie, triclinium, musée lapidaire) est accessible aux personnes à mobilité réduite ; supports adaptés pour visiteurs malentendants et podcasts pour visiteurs malvoyants ; entrée gratuite pour la personne handicapée et son accompagnateur ; chiens non admis, sauf chiens guides ou d’assistance (Centre des monuments nationaux)

Que visiter à proximité ?

Par la route : Tour de Montaigne (8 min), Jardins de Sardy (10 min), Lac de Gurson (19 min).

Temps de route calculés par itinéraire routier (OpenStreetMap). Fiche mise à jour en octobre 2026.

Crédits photos — David Perez (CC BY 3.0) · Père Igor (CC BY-SA 4.0) · Père Igor (CC BY-SA 3.0) · Mcleclat (CC BY-SA 3.0) · JGS25 (CC BY-SA 4.0) · Polymagou (CC BY-SA 4.0) · JGS25 (CC BY 4.0) · Etiennekd (CC BY-SA 4.0) · Polymagou (CC BY 4.0) — via Wikimedia Commons